jeudi 28 février 2008

www.taxi558.com

Comme l'indique clairement le titre du présent billet, j'aimerais vous annoncer de façon officielle le changement suivant : un nouveau nom de domaine pour cette page Web. Il m'a suffit d'acheter un Nom De Domaine (NDD) pour une somme plutôt dérisoire, soit à peine 10.00 $ U.S. (9.75 $ CAD) avec Blogger ou plus précisément Google CheckOut.

Le lien est maintenant actif et vous pouvez désormais l'utiliser. Je peux même faire plus. En effet, une personne ayant des connaissances plus approfondies peut, si elle le désire, se créer une nouvelle page Web, un nouveau blogue entièrement personnalisée. Google m'a transmis le lien accédant à mon « cPanel» ou Google Aps (tableau qui gère les paramètres de mon nom de domaine ainsi que des paramètres de services) qui me semble assez complet pour ce que j'ai déjà vu.

Pour le moment, j'ai décidé de conserver ce modèle puisque Blogger, vous le savez comme moi est LE summum en matière de création de blogues. Les opinions seront bien partagés, certes mais j'en suis bien satisfait pour le moment.

Donc, si vous avez le temps de modifier mon ancien URL (http://taxi-558.blogspot.com/) pour celui-ci -> www.taxi558.com, ce sera alors du temps de gagné mais n'oubliez pas : Blogger va vous rediriger vers le nouveau lien en attendant que vous ayiez apporté vous-mêmes la modification de l'URL.

Merci d'être passé me voir et bonne journée.

Jean-François

vendredi 22 février 2008

Nouveau nom de domaine

Ce matin, je n'ai pas de grandes nouvelles à vous transmettre sauf peut-être une d'importante. Je ne sais pas si les habitués de mon blogue ont cessés de me rendre visite parce que je m'étais absenté pour une période indéterminée (et involontaire, il va de soi) ou encore parce que j'ai changé de nom de domaine (ou NDD en notation abrégée), mais quoi qu'il en soit, je dois vous aviser sans délai de ce nouveau changement.

Donc si on résume bien la situation, l'url de ce blogue qui était à l'origine, celui-ci : http://taxi-558.blogspot.com/ est désormais changé pour celui-là --> http://www.taxi-558.blogspot.com/ .

Je ne sais pas encore si je dois supprimer mon ancien carnet ou non mais j'aimerais connaitre votre opinion à ce sujet. Je vous remercie pour votre aide et surtout, de continuer à me rendre une petite visite de courtoisie. Merci !

Jean-François

mardi 19 février 2008

Mon Ange Gardien

Croyez-vous aux Anges Gardiens ? Si vous répondez «non» à cette question, alors vous devriez. Dans mon précédent billet, je mentionnais brièvement le décès de mon beau-père survenu le 29 décembre dernier à l'hôpital Pierre-Boucher, à Longueuil. Il y était alité depuis le matin même à l'étage des soins palliatifs. L'étage la plus tranquille et la plus silencieuse de cet établissement. En fait, c'était la première fois que j'y mettais les pieds. Et j'espère que ce sera la dernière.

Donc pour résumer l'histoire, le beau-père arrive à l'urgence de Pierre-Boucher par ambulance le 29 au matin et décèdera dans la soirée du même jour en l'absence de sa fille cadette (ma femme Sylvie) et de son épouse. Il leur avait demandé de le laisser seul car il venait de recevoir sa morphine et le médicament agissait déjà. Mais au fond, il savait que cette journée serait la dernière. Il ne voulait surtout pas mourir devant elles. Et il avait réussi... Il ne pouvait pas avoir meilleur départ. Car mourir dans son sommeil est certainement la manière de quitter ce monde que nous souhaitons tous un jour. Mais en ce qui me concerne, je ne suis pas pressé. Cependant, j'ai bien failli revoir mon beau-père et pas de la manière la plus belle, croyez-moi !!!

Je ne saurais préciser la date exacte de l'incident mais je sais que ça s'était produit durant la période des Fêtes. Soit le 1er janvier ou quelques jours après, je crois. Je me souviens avoir quitté le club Mon ami Pierrot situé à Longueuil sur le boulevard Taschereau, un établissement licencié faisant parti intégral de l'actuel Motel Royal (anciennement La Barre 500).

Je venais donc de quitter cet endroit avec quatre clients à mon bord (deux jeunes couples au début de la trentaine) et je devais prendre le boulevard Jacques-Cartier pour me rendre chez eux. Je me rappelle que la chaussée était très glissante cette nuit-là. Et quand c'est glissant, je conduis comme un pépère. J'ai tellement peur de déraper, surtout avec des passagers à bord. C'est plus fort que moi ! Et comme je n'ai que des pneus neufs à l'avant contre deux pneus pas mal usés à l'arrière, je n'irai certainement pas prendre de risques inutiles. Encore moins avec des vies humaines en ma compagnie, non ?

C'est lorsque j'ai emprunté le fameux boulevard Jacques-Cartier et vu que le bitume était devenu luisant comme un miroir que j'avais compris une chose : rouler doucement et prudemment. Avec des années d'expérience en conduite automobile et quelque 15 années en conduite de poids lourds, tels des autocars, je n'avais pas peur de moi ni de ma réaction au volant. Mais plutôt celle des autres conducteurs. Vous connaissez l'expression qui dit qu'il faut avoir les yeux tout le tour de la tête en conduisant ? Ben c'est crissement vrai ! Mais dans mon cas, tout s'est passé très vite.

Cette artère importante de Longueuil traverse la ville Est-Ouest sur plusieurs kilomètres. Elle commence (ou se termine) à Longueuil et va jusqu'à Boucherville où elle changera de nom pour le boulevard De Mortagne. La portion dangereuse se situe entre les rues Sainte-Hélène et Saint-Roch, soit sur un bon 2 ou trois kilomètres, là où il n'y a qu'une seule voie dans chaque direction... Et une belle courbe prononcée, tout près de la rue Saint-Hélène.

Je roulais en direction Est, vers Boucherville et je me rapprochais de l'intersection Sainte-Hélène. Et pendant ces quelques minutes qui durèrent peut-être une éternité, je n'écoutais plus vraiment les rires, les moqueries ou encore les conneries de mes passagers qui ne semblaient pas se soucier outre-mesure de l'environnement qui les entourait, du danger qui nous guettait, à l'affut, prêt à surgir et à bondir à la moindre erreur de ma part. Mais l'alcool avait coulé à flot. Beaucoup d'alcool en fait. L'ambiance dans le taxi était assez intense je dirais mais les jeunes fêtaient la nouvelle année. Quoi de plus normal ?

- SHIT !!!

Le gars assis à côté de moi venait de crier tellement fort que mes tympans ont dû en subir les contre-coups. Le gars qui venait de beugler était devenu blanc comme un drap et regardait droit devant lui, les yeux grands ouverts, ses mains crispées sur son siège, le corps arqué légèrement vers l'arrière, tendu comme une corde de violon (rassurez-vous, je l'ai su bien après) et moi, je croyais ma dernière heure arrivée. Après avoir crié, mon taxi était devenu soudainement silencieux.

La voiture qui venait à ma rencontre, en sens inverse venait de déraper et, ayant perdu le contrôle de son bolide, avait manqué la courbe. Malgré ses tentatives de freinages, rien de fit redresser la voiture sur sa trajectoire initiale, bien au contraire. Il devait bien rouler dans les 100 km/heure environ et moi, à peine dans les 60. Mais à cette vitesse, une collision frontale est mortelle. Soit pour moi, soit pour mon passager. Dans le pire scénario et j'aime mieux ne pas y penser, on est bon pour un aller simple chez Saint-Pierre. Un vrai carnage si... mon Ange Gardien ne s'était pas manifesté. Ou peut-être le beau-père ?

Pour finir, lorsque j'ai vu l'autre véhicule arriver vers moi, j'étais tellement certain de me faire ramasser. Et pourtant, dans la seconde même, j'ai senti comme une présence sur mon épaule gauche et dans l'instant qui avait suivi cette sensation, le type réussissait à reprendre le contrôle de son engin et à revenir dans sa voie. Croyez-le ou non, j'ai eu vraiment la frousse de ma vie. Quant on dit qu'une personne voit sa vie défiler devant lui lors d'un évènement intense en émotion ou stressante se produit, il faut le croire.

Avant cet incident riche en émotion, je croyais plus ou moins aux Anges Gardiens ou aux esprits. Maintenant, nul doute en ce qui me concerne : j'ai bel et bien un guide spirituel ou un ange gardien. Ils existent vraiment et ils peuvent communiquer avec nous. Pour moi, mon «Protecteur» a remis cette voiture sur sa voie à temps. Mais mon heure n'était pas encore venue. Non, sûrement pas...

Jean-François

Fait à noter : une collision entre un taxi (une compagnie de Montréal si ma mémoire est bonne) et une voiture conduite par un type en état d'ébriété survenue quelques années auparavant avait tué la passagère et... le chauffeur. Ils sont morts brûlés vifs. Je ne sais plus trop pour le conducteur fautif parcontre.

Le chauffeur de taxi se dirigeait aussi vers Boucherville et sur le même boulevard, soit Jacques-Cartier. Au même endroit. Et si jamais vous prenez cette route, soyez prudent. L'été, les traces de feu sont encore visibles sur la chaussée, noircies par la violence de l'incendie.

Deux autres personnes qui feront désormais parti des statistiques sur les accidents de la route causés par l'alcool au volant. Deux de trop...

jeudi 14 février 2008

Bonne Saint-Valentin !

Comme je n'ai pas grand'chose à vous dire pour le moment et que nous sommes déjà le 14 février (patience, le printemps s'en vient, héhéhé), j'aimerais bien en profiter pour souhaiter une bonne St-Valentin à tous les couples, mariés ou pas. Les célibataires, les conjoints de fait, m'enfin, pour tous ceux et celles qui s'aiment et qui aiment les autres, quoi !!!

Hier soir, je savais que la pharmacie la plus proche fermait à minuit. J'en ai donc profité pour faire quelques achats pour la circonstance: une boite de chocolat à la menthe (Sylvie en raffole) et une carte pour l'occasion. Une de ces cartes où les textes sont soigneusement bien choisis, selon le vécu du couple je suppose. Bref, celle que j'ai choisi, en plus de ma touche personnelle, je le souhaite de tout mon coeur, sera sa plus belle journée depuis le décès de son paternel, survenu le 29 décembre dernier.

J'aurais aimé lui acheter ses fleurs (des roses «rose») mais il était déjà tard. Donc j'avais opté pour une boite de «After Eight» à la menthe verte, un pure délice des dieux, si jamais vous y goûtez un jour...

En arrivant à la maison ce matin (il devait être 1h00 du matin), ma douce était encore levée, assise dans sa chaise berçante et en écoutant sa musique favorite sur des CD de sa composition, je me suis présenté derrière elle en tenant mes cadeaux bien caché dans mon dos. Je lui avais demandé de fermer les yeux, ce qu'elle fit et sur ce, j'avais déposé la boite de chocolat ainsi que la carte devant elle sur le bureau.

Vous auriez dû voir l'expression de son visage lorsqu'elle vit les chocolats mais surtout après avoir lu ma carte; les yeux rougis par l'émotion trop intense. J'avais écrit qu'elle pouvait compter sur moi pour l'aider à faire le deuil du départ de son père, que malgré que je ne saurais pouvoir la consoler, je demeurerais disponible en tout temps. Ça doit être ça l'amour...

Jean-François

lundi 4 février 2008

Retour en force

Je parie que vous êtes pratiquement tombé en bas de votre chaise lors de votre visite de routine sur ce blogue. En fait, je m'y attendais. La raison de mon absence ? Simple : mon ordinateur, un dinosaure de l'âge de pierre est revenu cette semaine. C'est mieux que rien, je vous l'accorde et surtout, mieux vaut tard que jamais. Je me promet donc une nouvelle machine dans peu de temps. Du moins, je l'espère !

Nombre d'entre vous avez surement déjà supprimé le lien de cette page de vos blogues favoris et je vous comprend. J'ignorais la durée de cette absence involontaire et ne pouvais recevoir vos commentaires à mon courriel puisque celui-ci était hors service. Mais, heureusement, ceci est désormais chose du passé.

Je vous invite (ré-invite serait le terme plus approprié pour la circonstance) à revenir lire mes chroniques. Elles seront publiées à raison d'une ou deux fois par semaine. J'espère que j'aurai suffisamment d'anecdotes...

Et vous, quoi de neuf ? Avez-vous passé un beau temps des Fêtes ? Et surtout, avez-vous eu l'occasion de prendre un taxi ? Je serais curieux de le savoir... J'ai hâte de vous relire chers copains et copines du merveilleux monde des blogues québécois et d'ailleurs.

Si mon ordi ne me lâche pas de nouveau, je compte bien reprendre la plume sans plus attendre. Je compte bien aussi vous rendre visite, si vous le voulez bien.

À très bientôt...

mercredi 10 octobre 2007

De passage...

Ça y est, j'ai réussi a me retrouver devant un clavier d'ordi. Celui de mon fils ainé Pascal. Car je dois vous avouer péniblement que le mien a rendu l'âme voila quelques mois. Présentement, je suis pressé car je dois retourner au boulot. Cependant, malgré ce court texte écrit a la hâte, je m'en veux de ne pas avoir pu vous aviser avant que ce gros problème me pète a la figure...

Je ne sais pas quand j'aurai un nouveau PC mais cela ne saurait trop tarder. Tant qu'a tenter de le réparer, je préfère le changer pour un meilleur, un plus performant du moins. Pour le moment, je travaille pour essayer de mettre des sous de côté pour cet outil que je ne peux plus me passer. Et puis ? Je ne peux pas me passer de vous non plus vous savez. J'ai vraiment hâte de vous écrire des récits que j'ai vécus récemment.

En ce qui concerne vos commentaires, je viens a peine de les lire mais ne pourrai pas y répondre pour le moment. Je sais que vous comprendrai. Je le ferai aussitôt que possible. Pour l'instant, je les ai acceptés pour que vous puissiez les lire.

Je vous aime et vous me manquez...

À bientôt j'espère !


Jean-François
P.S.: Je ne peux recevoir de courriel pour le moment. Je souhaite cependant que tout revienne à la normale le plus rapidement possible. Je vous remercie de votre compréhension.

mercredi 8 août 2007

Un départ précipité


Grisou est ce gros minet de sept ans. Le protecteur que vous voyez sur cette image, prise en décembre 2004. Il avait 4 ans à l'époque. Rien ne laissait présager qu'aujourd'hui, ce 7 août de l'an 2007 que notre fidèle compagnon nous quitterait aussi brutalement. Mais il était malade et semblait souffrir le martyr.

En fait, cela avait débuté en laissant des traces de vomissures et de selles liquide. Il mangeait mais ne gardait rien dans l'estomac. On savait qu'il perdait son poil depuis un bon bout de temps et le vétérinaire nous suggéra de le tondre. Peut-être qu'en se lichant ou en se lavant qu' il n'avalerait plus son poils morts et que cela lui éviterait de le recracher ou le vomir ? On l'a fait tondre et malgré son nouveau look à la «Lion king», il recommença à perdre son poil de nouveau.

Avant hier soir, ma femme avait gardé notre petite Noémie à coucher. Jusque là, tout allait bien et Grisou aussi. Mais en me levant hier midi, Sylvie m'annonça, les yeux rougis par les larmes qu'elle avait dû donner le bain à la petite car elle était pleine d'excrément de Grisou. Sous forme liquide. Noémie s'était jetée sur le lit de mon cadet Médéric. Et Grisou avait dormi dans ce lit. Je vous laisse deviner le reste...

Donc, après avoir baigné la petite, elle avait téléphoné au vétérinaire en lui racontant tout. Mais malheureusement, tout avait été fait pourtant. Tout avait été essayé. De l'analyse des selles liquides de notre chat à un court séjour à la clinique du vétérinaire. Tout, je vous dis. Malgré cela, notre ami fidèle continuait de souffrir. Quand il réussissait à se rendre à la litière, il en ressortait avec un espèce de boudins de crottes moues qui lui pendait par le derrière. Alors ma femme essayait de le lui enlever et il s'était mit à hurler (miaulement) de douleur. Il souffrait vraiment le martyr, croyez-moi.

Je suis arrivé à la maison dans l'idée de repartir avec notre chat sans trop attendre. J'avais demandé à Sylvie de le préparer. Je savais que la séparation serait déchirante et elle le fut. Médéric était parti se réfugier dans sa chambre, ma fille Marie-Êve voulait venir avec moi mais je ne voulais pas car le retour aurait été plus difficile et je ne savais pas comment elle aurait réagit dans le cabinet du médecin. Ma femme pleurait mais elle acceptait son départ, tout comme moi. Quant à moi, je gardais tout «en-dedans». Je m'étais formé une carapace depuis des années et rien ne sortait. Que je le veuille ou non. Et c'était bien ainsi. Pour le moment du moins.

En arrivant à la clinique, j'ai eu la chance d'attendre mon tour. J'étais le 2e en attente. Mais je me demandai encore, pendant que j'avais encore le temps de caresser mon ami dans sa cage et pour une dernière fois, si je n'allais pas commettre une bévue. Il était encore temps de faire marche arrière. De revenir sur ma décision. De lui éviter l'euthanasie. Je réfléchissais à cela et le regardais tout en le caressant aux endroits qu'il adorait le plus : derrière les oreilles. Soudain, je pris conscience qu'il ronronnait. Comment savoir s'il ronronnait de satisfaction ou s'il savait qu'il partait pour le Paradis des animaux ? Je ne suis pas un chat mais juste un humain qui les aime.

Mon tour était venu. Arrivé à la salle d'examen, je mis la cage sur la table en acier inoxidable et froide. Et comme pour me rassurer ou pour me faire sentir moins coupable de mon acte, j'ai raconté, de nouveau au vétérinaire, son histoire, celle qui avait fait tant souffrir notre Grisou. Le médecin me regarda dans les yeux, pendant que sa secrétaire flattait mon chat que c'était la bonne décision, de ne pas me sentir coupable.

Il prit son poids et lui rasa la patte gauche. Il mouilla la peau rasée avec de l'eau pour être en mesure de voir la veine (je suppose) et prit la seringue contenant le liquide mortel. Il s'arrêta et me regarda :

- Est-ce que c'est la première fois que vous assistez à ça ?

- Non, rassurez-vous. Je suis habitué.

- Parfait, me répondit-il. Ce n'est pas facile de voir un animal mourir sous ses yeux, vous savez...

En effet, ce n'est pas facile. Mais je devais y être. Grisou avait sûrement besoin d'être acompagné pour le grand voyage. Le doc prit donc sa seringue et il enfonca l'aiguille dans la chair du félin. De ma main droite, je caressais sa tête doucement tout en fixant le liquide descendre vers sa veine. La seringue était vide et je savais qu'il était en train de mourir. Il me fixait dans les yeux pendant que son corps devenait raide et inerte. Ses yeux toujours ouverts, il me fixait encore mais la vie l'avait quitté. Je le comprit une fraction de seconde trop tard. C'était terminé.

Je crois qu'il est heureux d'où il se trouve. J'aimerais pouvoir me l'affirmer ou me le prouver mais je laisserai mes propres croyances me convaincre de cet état de fait. Je me dirai donc qu'il est bien heureux et en meilleur forme. Mais je me sentirai toujours coupable de l'avoir accompagné, tel un bourreau qui amène un condamné vers son supplice. Je sais que mon fils Médéric comprendra plus tard la raison du geste. Je l'espère. Pour ma fille et ma femme, c'était pour lui une délivrance. Et je le crois aussi. Oui, il avait encore des années devant lui mais à quel prix ?

Désolé Grisou !

Jean-François

P.S.: Je suis désolé si certains passages de mon billet vous a paru un peu trop «crues» mais je désirais simplement vous détailler mes moments d'émotion qui m'assaillaient en compagnie de mon chat. Si vous avez déjà assister à l'euthanasie de votre animal de compagnie (qui est un membre de votre famille aussi), vous comprendrai aisément les émotions que j'ai vécues et seront toujours dans ma mémoire.

vendredi 27 juillet 2007

16 ans déjà

Cette semaine, la date du 26 juillet est à retenir. C'était nos noces de Saphir. 16 ans de mariage, si vous aimez mieux. Je sais qu'il en reste encore plusieurs à faire. Encore seulement neuf années avant nos noces d'Argent (25 ans) et quarante-quatre autres à parcourir avant d'atteindre le sommet : les noces d'Or... Et après ? C'est ça être positif, non ?

J'aimerais donc profiter de ce moment magique, de cette journée mémorable, voire spéciale pour livrer à l'amour de ma vie ces quelques lignes qui, je le souhaite de tout coeur, resteront imprégnées à jamais dans notre mémoire à tout deux.

Pour toi Sylvie :

« Dans ce monde compliqué, rempli d'incertitudes, une seule chose reste vraie...
la confiance que je te porte et la force que je puise dans ton amour. »


Joyeux anniversaire de mariage ma douce Sylvie !

Je reviendrai prochainement pour vous raconter l'histoire qui a uni notre destiné. Je la trouve tellement belle que je ne pourrais la passer sous silence trop longtemps. Pour ceux et celles qui rêvent d'un mariage (si vous croyez au mariage évidemment) en terre étrangère, vous devez lire mon récit. Prochainement...

Bonne nuit !

Jean-François